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En ce début mars, la baie de Biscayne en Floride accueillait l’élite mondiale des Stars.

69 équipages, dont la majorité venait du continent américain, ont disputé cinq manches dans des conditions très inégales ; parmi eux, trois bateaux suisses. Le duo Dannesboe/Bonhoeffer se hisse à la 21e place alors que les régionaux Chatagny/Pulfer décrochent le 23e rang avec le même nombre de points que leurs compatriotes.  Loin derrière, Gautschi/Sagmeister se classent 51e.

Les 30 nœuds de vent du premier jour ont obligé les organisateurs à annuler les manches prévues. Le lendemain, les conditions encore musclées n’ont pas déplu aux habitués du circuit que se sont rapidement classés aux avant-postes. La dernière journée, la brise s’est fait attendre, obligeant le comité de course à retarder le départ. Il sera finalement annulé, suite à une série de rappels généraux juste avant la limite de temps. Cette 90e édition couronne Mark Mendelblatt/Magnus Liljedahl USA. Xavier Rohart/Pierre-Alexis Ponsot FRA et George Szabo/Edoardo Natucci USA/ITA complètent la tête du classement.

 

Christiane Baudraz

le 12 mars 2017

 

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Le comité du CVG a l’avantage de vous inviter à une assemblée générale extraordinaire.
 
Date: Jeudi 2 mars 2017
 
Lieu: Bar d’Ecoute
 
Heure: 19 h 15
 
Ordre du Jour
1. Présentation, projet d’achat d’un nouveau bateau
2. Questions, discussions
3. Votation
4. Divers
Pour mémoire:
Un de nos deux Zodiac semi-rigides n’étant plus utilisable, votre comité a étudié ll’achat d’un nouveau bateau, indispensable pour l’encadrement de notre école de voile ainsi que pour assurer la sécurité lors de nos nombreuses régates annuelles.
Dans l’attente de vous rencontrer, recevez, Madame, Monsieur, nos plus cordiales salutations.
 
C. Cassard, président
 
P.-S.: Avant cette assemblée extraordinaire, entre 17 h et 19 h, sous la conduite de notre vice-président Stéphane Saudan, vous aurez la possibilité de visiter le restaurant du Cercle de la Voile, et poser toutes les questions utiles sur les travaux entrepris afin de le
mettre aux normes et offrir des espaces de travail plus généreux et plus ergonomiques

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Alan Roura et sa Fabrique ont réveillonné dans le Pacifique.

Ils étaient 29 à prendre le départ au large des Sables d’Olonne le 6 novembre dernier. Le 31 décembre, 55 jours plus tard, ils ne sont plus que 19 en course. Pointant au 12e rang le « petit » de la grande boucle sur le plus « vieux » bateau  a pris le temps de répondre à La Région au passage de l’an.

En lisant les vacations, on se rend compte de la dureté de la course. Comment gérez-vous votre sommeil ?

Je n’arrive toujours pas à dormir de jour donc j’essaie de me reposer un maximum une fois la nuit tombée. Je dors entre 2 à 6 heures par nuit, par tranches de 20 à 30 minutes pour vérifier régulièrement que tout va bien sur le pont. Mais dans le Sud les nuits sont très courtes…

Comment faites-vous pour tenir le coup et rester lucide ?

Il y a des moments où l’on perd la tête, on ne sait pas comment on va faire pour tenir le coup encore un mois en mer. Mais même si nous sommes en solitaire, il y a tellement de monde derrière nous qui nous motive. Ça nous donne la force de tenir, et en mer j’arrive à être quelqu’un que je ne suis pas forcément à terre. Plus fort dans la tête, plus lucide. On a le temps de se poser les bonnes questions  ici.

Après 55 jours de mer, qu’est-ce qui vous manque le plus ?

Il y a beaucoup de choses, d’abord le confort, puis une douche et un lit douillet qui ne bouge pas, des légumes et des fruits frais, mais aussi mes proches, ma famille, mon team et particulièrement Aurélia ma compagne.

Plusieurs concurrents malheureux ont heurté des OFNI (objet flottant non identifié). Est-ce que la crainte est omniprésente ?

Oui, effectivement l’OFNI est sans arrêt dans ma tête mais je ne peux rien y faire, je dois naviguer en touchant du bois en espérant avoir de la chance. Sur une telle aventure il faut vivre chaque jour comme si demain tout allait s’arrêter. On ne peut pas prévoir ce qu’il va se passer.

Avez-vous rencontré des cétacés ou des albatros ?

Malheureusement je n’ai vu aucun cétacé depuis le départ, ce qui m’attriste beaucoup, mais les Albatros sont là, autour de mon bateau depuis que je suis entré dans le Sud. Ils sont absolument incroyables.

Dans les vacations, on a cru comprendre que le pilote automatique montre quelques signes de mauvaises humeurs. Qu’en est-il exactement ?

Tout est réglé, un pilote, il faut lui parler, c’est notre copain à bord, j’en ai deux ce qui me laisse une chance. « Jack » et « Sparow », ce sont leur nom, ils barrent à merveille. J’ai eu un souci de compas au début, mais tout est rentré dans l’ordre.

En quoi consistait la panne informatique au large du Brésil ?

Ce n’était pas exactement une panne informatique, c’était mon antenne Inmarsat (international maritime satellite organisation) qui permet de recevoir internet à bord, et donc de pouvoir envoyer photos et vidéos facilement, mais surtout très rapidement. Malheureusement elle a rendu l’âme. J’ai donc dû aller près de la côte brésilienne pour réussir avec mon téléphone à télécharger une base de données. C’est le strict minimum, mais, au moins, j’ai la météo à bord.

Est-ce que le père Noël a passé sur la Fabrique… ?

Oui et c’est dingue, il m’a trouvé dans le grand Sud ! J’ai reçu plein de cadeaux. Ça restera un Noël incroyable.

Les premiers remontent l’Atlantique loin, loin devant. Souhaiteriez-vous une course en monotype avec plus d’égalités des chances ?

Non je pense que le Vendée Globe est, et a toujours été ainsi. Il permet aux petits budgets d’être sur l’eau aussi, comme moi. En monotype, la course deviendrai inabordable, et c’est triste de mettre à la poubelle nos beaux bateaux. Il y a le Figaro pour ceux qui aime la régate et l’égalité.

La solitude à bord : mythe ou réalité ?

La solitude est une réalité, nous passons 3 mois seul, dans un espace restreint. Nous avons des moyens de communication, mais ils ne remplacent pas les personnes physiques. La solitude est réelle et c’est ce qui rend cette course magique tout en étant très dure.

Si 2016 a vu Alan Roura couper la ligne de départ du Vendée Globe, souhaitons lui pour 2017 d’arriver au terme de son formidable défi.

 

Christiane Baudraz

Le 1er janvier 2017

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La régularité a payé pour les trois premiers de cette incontournable compétition de Star de fin d’année. Giampiero Poggi/Manlio Corsi ITA signent une belle victoire.

Roberto Benamati/Alessandro Vongher ITA et Emilios Papathanasiou/Antonis Tsotras GRE complètent le podium. Avec une victoire de manche, le Français Xavier Rohart et le Grandsonnois Sébastien Guidoux terminent au 4e rang. Urs Infanger/Oleg Chtetchinine SUI suivent à la 8e place et Daniel Wyss/Urs Joss SUI rentrent dans le Top 10.

Affluence record pour cette 60e édition disputée du 28 au 30 décembre dans la baie des Anges, avec la participation de 47 équipages de douze nations. Le premier jour, seules deux manches ont pu être disputées dans des thermiques évanescents. Changement radical de décor le lendemain, où un vent d’Est à plus de 30 nœuds a retenu la flotte à terre. Difficile, pour les compétiteurs, de garder la concentration dans ces conditions. Trois manches ont été courues le dernier jour. Cinq manches, dont les quatre meilleures comptent pour le classement, ponctuent donc cette épreuve, qui reste une référence dans cette série.

 

Christiane Baudraz

Le 30 décembre 2016

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